Ne plus mourir du cancer grâce à l’aspirine!

kine-aspirine-cancerLes résultats d’une recherche réalisée par l’UCL School of Pharmacy démontre qu’en 2050 le cancer pourrait ne plus être une cause de mortalité chez les personnes de moins de 80 ans due aux progrès pour prévenir et traiter la maladie. Selon le document, l’aspirine compterait parmi l’une des méthodes de prévention les plus efficaces.

Le professeur Jack Cuzick, Directeur de l’Institut de médecine préventive Wolfson, mentionne de son côté que la prise quotidienne d’une faible dose d’aspirine serait l’une des méthodes les plus efficaces pour se protéger du cancer et il recommande aux médecins britanniques de suggérer à leurs patients de prendre une aspirine pour bébé chaque jour pendant au moins 10 ans entre les âges de 50 et 65 ans.

Il cite plusieurs recherches qui démontrent qu’une telle action réduirait de 7% à 9%, sur une période de 15 ans, les risques d’être atteint d’un cancer ou d’être victime d’un infarctus ou d’un accident cérébro-vasculaire, en plus de réduire de 4% le taux de mortalité sur une période 20 ans.

Cesser de fumer et perdre du poids sont déjà d’excellents moyens de réduire les risques de cancer, mais une dose de 75mg par jour d’aspirine serait l’un des meilleurs moyens de diminuer le risque d’être atteint de cette maladie.

Bien que plusieurs experts s’entendent pour dire que l’aspirine peut augmenter les risques de saignement de l’estomac et des ulcères, le professeur Cuzick mentionne que 17 vies sont sauvées pour chaque décès causé par l’aspirine et que les avantages sont plus nombreux que les inconvénients.

Il est toutefois recommandé de consulter un médecin avant de prendre de l’aspirine, surtout pour les personnes présentant un risque élevé de saignement, y compris les fumeurs et les diabétiques.

Vous pouvez consultez l’article original « By 2050 no one under 80 will be dying from cancer, study says » publié sur The Telegraph et les résultats de la recherche « Overcoming Cancer in the 21st Century » publiés sur le site de l’University Collège de Londres.